travail

Certains malades, lorsqu’ils sont  diagnostiqués, redoutent de faire face aux reactions circonstanciées et parfois fort déprimantes de leur entourage. Ils peuvent donc avoir envie de cacher leur état de santé à cet environnement immédiat. Mais est-ce légal de taire sa maladie ? Et si oui, qu’en est-il dans l’hopital, au travail, face à son assureur? Enquête et pistes juridiques.  

Le cancer s’accompagne généralement d’un arrêt, partiel ou total, du travail. La pension d’invalidité est alors supposée compenser la perte du salaire. De manière parfois bien trop insuffisante pour vivre. Peut-on la compléter par une autre aide ? Le point sur les sources de revenus possibles.

Reprendre son occupation professionnelle après un cancer n’est pas toujours facile. Si pour certains tout se passe bien, souvent grâce aux collègues et à une hiérarchie compréhensive, les craintes d’être déclassés, voire licenciés, assaillent de nombreux patients. Et se vérifient malheureusement trop souvent dans les faits.

 

A travers le quotidien du malade, ses angoisses, ses traitements, les proches côtoient eux aussi le cancer. Garder le moral dans ces circonstances demande de faire appel à des ressources intérieures solides. Comment y parvenir ? Des proches racontent leurs stratégies de survie.  

Tant que l’état physique le permet, et s’il est pratiqué dans de bonnes conditions, le travail reste pour beaucoup de malades une source de mieux-être. Malgré les difficultés rencontrées. Témoignages.

 

Les ouvriers, âgés de 30 à 65 ans, ont deux fois plus de risque de mourir d’un cancer que les cadres ou les professions libérales… Les inégalités sociales face à la maladie ne sont, certes pas, choses nouvelles, sauf qu’au lieu de diminuer, elles n’ont fait que se creuser.  Le cancer frappe donc plus les couches populaires et tue moins en haut de l’échelle sociale…