Tracas administratifs

tracas-administratifs

Le cancer s’accompagne généralement d’un arrêt, partiel ou total, du travail. La pension d’invalidité est alors supposée compenser la perte du salaire. De manière parfois bien trop insuffisante pour vivre. Peut-on la compléter par une autre aide ? Le point sur les sources de revenus possibles.

Pour les personnes présentant un risque aggravé de santé comme le cancer, obtenir un crédit de leur banquier est un vrai parcours du combattant. Voici les principaux points de la nouvelle formule de la Convention Aeras (s'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de santé), en espérant qu elle sera une réelle avancée.

Rentrer chez soi après plusieurs mois d’hospitalisation n’est pas facile. Si certaines personnes peuvent compter sur leur famille pour leur apporter de l’aide, d’autres devront gérer seules leur retour à domicile. Fragilisé par la maladie et les traitements reçus à l’hôpital, il va falloir se nourrir et continuer à gérer les tâches quotidiennes. Quelles aides sont accessibles ?

Cancer rime souvent avec arrêt longue maladie et… perte de revenus. En fonction de sa situation professionnelle, chacun sera plus ou moins confronté à des difficultés financières. Zoom sur les différents régimes (salarié, indépendant) et leur garantie avec Dominique Thirry-Borg, juriste et responsable de l’association Juris Santé.

Marina touche une pension d’invalidité, bien insuffisante pour la faire vivre, elle et sa fille. Alors notre blogueuse a pris le statut d’auto-entrepreneur, afin de facturer diverses missions. Mais la Cramif ne l’entend pas ainsi et compte lui supprimer sa pension. Dans une lettre adressée à cet organisme, Marina raconte l’invraisemblable imbroglio administratif. 

La mesure 25 du plan cancer II a provoqué de vives questions chez les associations de malades.  Elle prévoit, en effet, de mettre fin au bout de 5 ans à  la prise en charge à 100% pour les patients atteints d’un cancer. Six mois après cette annonce et sa polémique, où en est-on exactement? 

Aborder la question de la fin de sa vie : personne n’a vraiment envie de se pencher sur le sujet. Pourtant, on peut rester, dans la mesure du possible, maître de la façon dont cela va se passer. Un cadre juridique précis existe, qu’il faut connaître. Les explications de notre partenaire juriste, Dominique Thirry-Borg, de l'association Relais Juris Santé.

Absents pour cause d’hospitalisation, fatigués par des traitements lourds, les malades du cancer ne peuvent pas toujours assurer les tâches de la vie quotidienne. Or tout le monde ne dispose pas d’une mamie attentionnée  ou d’une bande d'amis disponibles. Que faire?

A 21 ans, Tine a été diagnostiquée de la maladie de Hodgkin. Alors qu'elle poursuivait des études de théâtre tout en travaillant dans la vente par correspondance, ce cancer vient bouleverser sa vie. Quatre ans plus tard, elle raconte les traitements, les difficultés administratives et financières, les relations avec l'entourage qui se modifient. Mais aussi comment la maladie a changé sa façon de voir la vie.

Le Relais Juris Santé est une association dirigée par Dominique Thirry-Borg, une  juriste spécialisée en droit de la Santé. Consciente des difficultés rencontrées par les patients dans la gestion sociale de leur pathologie, elle se propose d’apporter une réponse gratuite et confidentielle aux questions d’ordres juridique, administratif, et financier.