L’annonce d’un cancer est toujours un traumatisme. Mais sa violence dépendra en grande partie de la manière dont elle s’est faite. Entre deux portes, au téléphone, bref en quelques mots assénés froidement, ou au contraire, avec toute l’humanité requise. Pour mieux encadrer ce moment douloureux, le plan cancer I a mis en place un diagnostic d’annonce. Qu’en est-il de l’application de ces mesures dans la pratique ?

Quelques minutes avant la perfusion de certaines chimios, les infirmières vous proposeront le port d’un casque réfrigéré. Elles mouillent les cheveux avant de recouvrir la tête d’un « bonnet » glacé. Sa tolérance est variable d’une personne à l’autre. Son efficacité aussi. Quelques conseils pour freiner la perte des cheveux.