Au début des années 2000, 15% des patients atteints d'un cancer avaient eu l'occasion de voir un psychiatre ou un psychologue au cours de leur prise en charge. Le Plan cancer I a cherché à développer la "psycho-oncologie" sur tout le territoire. Bilan et perspectives avec le Docteur Nicole Pélicier, psychiatre et présidente de la Société Française de Psycho-Oncologie

 

Beaucoup de malades se sentent lâchés par ceux qu’ils croyaient être leurs amis. Du jour au lendemain parfois, ces êtres chers ne sont plus fidèles au poste. Un choc vécu comme une trahison qui ajoute du chagrin à la souffrance de la maladie. Pourquoi désertent-ils ? Cela peut-il être parfois un mal pour un bien ? Entretien avec Marie-Frédérique Bacqué, Professeur de psychopathologie clinique à l'université de Strasbourg, PhD.

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La pose du PAC ou cathéter est un moment difficile à passer. Elle dure 30 à 45 minutes, longues secondes pendant lesquelles le chirurgien « manœuvre » pour le placer correctement sur la veine. L’anesthésie locale permet bien sûr de ne pas souffrir, mais la pose est physiquement et psychologiquement quelque peu éprouvante. La possibilité parfois offerte d’introduire l’hypnose pour accompagner cet acte chirurgical (en plus de l’anesthésie locale) peut être une aide appréciable.

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