Et si la maladie apportait aussi des évolutions positives dans notre vie ? Difficiles à envisager, ces opportunités existent. La psychologue Françoise Bonnal, après avoir été malade d’un cancer du sein, a fait ce constat, à la fois dans son parcours mais aussi dans celui de la plupart des malades qu’elle écoute. 

 

Urgent : j'ai caché ma maladie : appel à témoin

Portrait de ChrystèleSanMag

Bonjour,

Journaliste à Santé Magazine, je suis à la recherche d'une femme, de préférence, qui accepterait de témoigner à visage découvert dans le magazine au sujet de sa maladie (cancer ou autres), actuelle ou passée. Quelqu'un qui aurait décidé de cacher cette maladie à ses proches, ses amis, son employeur, au moins temporairement.
Si vous êtes intéressé(e), ou si vous connaissez quelqu'un susceptible de l'être, merci de me contacter d'urgence au 06 76 39 96 36.

Merci,
Chrystèle Mollon

Psychologie en phase de rémission

Portrait de Yves2b

Bonjour

(Ceci est mon tout premier message dans ce salon, merci de me signaler si je ne poste pas au bon endroit)

Je réside en Corse ...

Il y a moins de 10 ans, je ne savais pas trop ce qu'était le cancer et même la mort en général ...
Mais depuis, la vie s'est chargé de me donner une idée bien précise de cette maladie.

Cela a commencé avec ma mère, qui nous a quitté en 2006, après 3 années d'une lutte inégale, où le mal a pris son temps pour emporter sa proie ...
L'année de son décès, nous apprenons que la femme de mon frère est aussi atteinte.

Dans son livre « Cancer : le malade est une personne », Antoine Spire, journaliste et ancien directeur du département « recherche en Sciences Humaines » de l’Institut National du Cancer déplore le manque de soins personnalisés et condamne le manque de formation en psychologie ou philosophie des médecins français. Il nous expose ses arguments. L’oncologue Frédérique Maindrault-Goebel lui répond ensuite.     

Dans les établissements, la logique comptable et réglementaire peut parfois faire perdre de vue l'objectif initial d'accompagnement et de soin. Exemple avec le dispositif d'annonce, qui ne doit pas se transformer en entretien balisé et codifié. La psychologue Florence Barruel plaide pour que malades comme soignants puissent laisser s'exprimer leur subjectivité.

L’annonce d’un cancer est toujours un traumatisme. Mais sa violence dépendra en grande partie de la manière dont elle s’est faite. Entre deux portes, au téléphone, bref en quelques mots assénés froidement, ou au contraire, avec toute l’humanité requise. Pour mieux encadrer ce moment douloureux, le plan cancer I a mis en place un diagnostic d’annonce. Qu’en est-il de l’application de ces mesures dans la pratique ?