Le dépistage est remis en cause dans certains cas de cancer, notamment celui du sein et de la prostate. Quels sont les arguments des détracteurs ? Quelle position adopter en tant que patient ? Pas de réponse tranchée mais deux nécessités : améliorer les techniques et  repenser la communication autour du dépistage. 

Après 50 ans, faudrait-il ou non soumettre les hommes à un dépistage systématique du cancer de la prostate ? Entre l’Association Française d’Urologie, favorable à un tel dépistage et la Haute Autorité de la Santé, qui craint les « surdiagnostics », les avis divergent, obligeant souvent chaque homme à trouver « sa » réponse individuelle.  

Le cancer de la prostate, dont le nombre augmente, est pourtant toujours l’objet de tabous liés à la dimension intime de cette maladie. L’expérience suisse des « Prostate cafés » tente de les lever. 

Dès le diagnostic puis tout le suivi de la maladie cancéreuse, les analyses biologiques des « marqueurs tumoraux » sont régulièrement prescrites.  Sont-elles si déterminantes pour les médecins ?

Le traitement du cancer de la prostate a de redoutables effets secondaires, comme l’incontinence et l’impuissance. Il existe quelques solutions pour y remédier. Mais pour préserver le plus longtemps possible la qualité de vie des patients, certains médecins s’acheminent, lorsque cela est possible, vers des stratégies thérapeutiques plus douces et moins invalidantes.