L’équipe de la maison du cancer a enquêté sur la première question lancée par Bernard Giraudeau, dans la web-émission « Nous irons tous à l’hôpital ». L’article dresse un état des lieux sans appel sur la pénurie actuelle et future d’oncologues, sur les choix politiques, et sur la désaffection pour cette filière. Une situation très critique pour les malades et futurs malades.

Plus de malades, moins de cancérologues pour les soigner ? C’est ce qui nous attend, si des mesures efficaces ne sont pas prises. Le rapport du Professeur Jean-Pierre Grünfeld, « Recommandations pour le Plan Cancer 2009-2013 », alerte les autorités sur ce sujet. Les oncologues médicaux, par exemple, ne sont déjà plus assez nombreux. De plus, ils sont répartis inégalement sur le territoire. L’inégalité d’accès aux soins ne fera que se renforcer si l'on n'y prend garde…

Lorsque j’ai récidivé, j’ai émis l’idée que cela pouvait être liée à un gros stress professionnel. Silence. Quel est le lien entre le corps et l’esprit, me direz-vous… Pas prouvé scientifiquement, donc, hypothèse réfutée. A ma première chimio, je n’avais pas perdu tous mes cheveux, grâce au casque mais aussi à l’acupuncture. J’ai fait part de ces petites aiguilles plantées au sommet du crâne qui ralentissent la chute des cheveux. Silence.

-  Sachez que dans l’état de stress tout légitime dans lequel vous êtes, vous ne « capterez » et ne retiendrez qu’une infime partie des informations qui vous serons données. C’est pourquoi il est important de vous faire accompagner.