En raison d’effets secondaires trop gênants, d’un projet de maternité ou tout simplement par choix, certaines femmes refusent l’hormonothérapie ou décident d’arrêter leur traitement en cours. Qu’en pensent les spécialistes ? Et comment réagissent-ils;face au manque de compliance de ces patientes ?

Tine, 24 ans, professeur de théâtre et photographe, a eu une maladie de Hodgkin à l'âge de 21 ans. Elle est alertée par ses parents sur les conséquences de la chimio sur la fertilité. Commence alors un parcours du combattant auprès des médecins pour obtenir des informations, dans un premier temps, et la prise en charge de sa situation par la suite.

Marina est tombée malade alors que sa fille n'avait que quelques mois. Sept ans plus tard, alors qu'elle doit toujours prendre un traitement ciblé, elle se remémore cette période et explique combien il est important de pouvoir parler de la maladie. D'autant que les questions d'enfant ne sont pas toujours celles auxquelles on s'attend.