Parmi toutes les femmes atteintes d’un cancer du sein, certaines risquent de développer une métastase pulmonaire. Savoir repérer celle-ci avant même qu’elle ne soit décelable à l’imagerie, apporterait une aide précieuse. C’est justement l’enjeu de la toute dernière découverte de chercheurs français …

 

Quel suivi mettre en place après un cancer du sein, comment gérer l'angoisse d'une récidive ? Anne Lesur, oncosénologue, médecin spécialiste au Centre de Lutte Contre le Cancer  et chargée de la coordination Sein au Centre Alexis Vautrin, à Vandoeuvre-les-Nancy, répond à nos questions.

Après 50 ans, faudrait-il ou non soumettre les hommes à un dépistage systématique du cancer de la prostate ? Entre l’Association Française d’Urologie, favorable à un tel dépistage et la Haute Autorité de la Santé, qui craint les « surdiagnostics », les avis divergent, obligeant souvent chaque homme à trouver « sa » réponse individuelle.  

Dès le diagnostic puis tout le suivi de la maladie cancéreuse, les analyses biologiques des « marqueurs tumoraux » sont régulièrement prescrites.  Sont-elles si déterminantes pour les médecins ?

Aujourd’hui, je l’avoue, j’ai fait l’autruche. Toutes les trois semaines depuis plus d’un an, je guette l’évolution de mes marqueurs (CA 15-3 pour le cancer du sein). Et là, je les ai proprement snobés. Autant attendre le prochain scanner avant de céder à la panique. Plus facile à dire qu’à faire car ces foutus marqueurs ont tout de même signé en juillet 2008 le début de mon cauchemar.