La maladie perturbe la vie sexuelle d’un couple. Fatigue, séquelles corporelles, médicaments hormonaux,  aboutissent souvent à une perte de désir. Mais pour que son conjoint ne cède pas à la tentation d’aller voir ailleurs ou pire encore ne claque la porte, il faut parfois, comme l’explique la psychologue Maryse Vaillant, se forcer un peu… 

Une fois passés les traitements lourds, les femmes ayant un cancer hormono dépendant (60 % des cancers du sein) n’en ont pas fini : afin de limiter le risque de récidive, leur est encore prescrit pendant 5 ans de l’hormonothérapie. Et pourtant, certaines la refusent ou l’arrêtent en cours de route. Effets secondaires, atteinte à leur vie de femme, bref, c’est pour elle le traitement de trop. Face à ces rebelles, quel discours du corps médical ?