Le cancer de la prostate, dont le nombre augmente, est pourtant toujours l’objet de tabous liés à la dimension intime de cette maladie. L’expérience suisse des « Prostate cafés » tente de les lever. 

Dans son dernier roman « Un très grand amour », Franz-Olivier Giesbert raconte à travers son personnage les tourments d’un homme atteint d’un cancer de la prostate. Une autobiographie à peine voilée. Au-delà du roman, ce personnage public apporte là un témoignage fort et cru sur la maladie, contribuant ainsi à briser le tabou.

Le traitement du cancer de la prostate a de redoutables effets secondaires, comme l’incontinence et l’impuissance. Il existe quelques solutions pour y remédier. Mais pour préserver le plus longtemps possible la qualité de vie des patients, certains médecins s’acheminent, lorsque cela est possible, vers des stratégies thérapeutiques plus douces et moins invalidantes.