Les progrès en matière de traitement du cancer ont un coût. D'un côté, les thérapies ciblées permettent de soigner des patients de plus en plus nombreux. De l'autre, les hôpitaux sont entrés dans une logique de rationalisation économique. Comment concilier les deux bouts de cetté équation? Dominique Maraninchi, président de l'Institut du cancer, nous répond.

 

L’équipe de LMC a posé à Dominique Maraninchi les questions soulevées par Bernard Giraudeau dans le cadre de la web émission « On ira tous à l’hôpital ». Comment faire face à la pénurie d’oncologues ? Quelles solutions concrètes donner aux malades pour que leur situation s’améliore ? Réponses du président du conseil d’administration de l’INCa.

L’Institut National du cancer (INCa) a publié aujourd’hui un rapport sur la survie des patients atteints de cancers en France. Bonne nouvelle : celle-ci s’améliore. Mais le vrai changement, c’est l’emploi du terme « guérison » pour qualifier les anciens malades.

On a l’impression de connaître les chiffres du cancer. Le nombre de cas (346500 en 2009) est régulièrement égrené dans les colonnes ou sur les ondes. En réalité, il s’agit d’estimations statistiques. Pourquoi donc a-t-on tant de mal à obtenir des données récentes et précises sur le cancer en France ?