Lorsqu’un examen radiologique repère une masse suspecte, ou lorsqu’une « boule » s’est fait sentir à la palpation d’un organe, il faut établir s’il s’agit d’un cancer ou non. Pour répondre à cette nécessité, la solution est de prélever un morceau de la tumeur suspecte et de l’analyser. Explications sur cet acte médical souvent incontournable : la biopsie.

Le dépistage est remis en cause dans certains cas de cancer, notamment celui du sein et de la prostate. Quels sont les arguments des détracteurs ? Quelle position adopter en tant que patient ? Pas de réponse tranchée mais deux nécessités : améliorer les techniques et  repenser la communication autour du dépistage. 

Née dans les années 1990 aux Etats-Unis, la collection « Pour les Nuls », fleuron des éditions FIRST en France, accueille ce moi-ci un nouveau titre : Le cancer pour les Nuls. Juste reconnaissance de sérieux pour cette collection devenue culte ou fin de discrimination pour le cancer devenu un bon produit marketing pour les éditeurs ? 

Réputé comme l’un des pires, le cancer du pancréas est peut-être plus vulnérable qu’on ne le pensait. Une équipe française vient de le découvrir. Après de longues années sans une seule bonne nouvelle – rien n’avait jamais réussi jusqu’ici à améliorer la survie de plus de quelques jours – c’est une petite révolution. Explications. 

Le mois de mars sera « bleu ». Il est dédié pour la quatrième année consécutive au cancer colorectal. Il s’agit de sensibiliser une part plus importante de la population au dépistage précoce de ce cancer encore trop meurtrier. Symptômes à ne pas prendre à la légère mais aussi recours au test permettant de détecter ce cancer qui se soigne très bien s’il est pris tôt.

Après 50 ans, faudrait-il ou non soumettre les hommes à un dépistage systématique du cancer de la prostate ? Entre l’Association Française d’Urologie, favorable à un tel dépistage et la Haute Autorité de la Santé, qui craint les « surdiagnostics », les avis divergent, obligeant souvent chaque homme à trouver « sa » réponse individuelle.  

Pas simple d’aller passer une mammographie quand on vit dans une commune isolée. Les unités mobiles de radiologie, appelées « mammobiles », sillonnent les campagnes et permettent peu à peu de pallier à cette difficulté.

C'est la question délicate posée par le sénologue Dominique Gros dans la revue Oncomagazine. Après une erreur de diagnostic sur une patiente qu'il "aimait bien", le médecin s'interroge sur les effets, positifs et négatifs, de la proximité relationnelle malade/soignant. Chacun ne préfère-t-il pas légitimement un bon médecin qu'un médecin bon?

Selon la profession et la catégorie sociale à laquelle nous appartenons, selon l’endroit où nous habitons et la famille d’où l’on vient, nous ne sommes pas touchés de la même façon par le cancer. Peut-on agir sur ces inégalités ? Un colloque organisé par les comités féminins pour la prévention et le dépistage des cancers vient d’aborder cette délicate question.

Ce livre magnifique était attendu depuis longtemps par les collectionneurs… Publiés dans Oncologie puis Oncomagazine, les articles de Dominique Gros rencontraient un franc succès du fait de leur construction originale, de l’expression franche de l’auteur et surtout de leurs splendides illustrations.