L’annonce d’un cancer est toujours un traumatisme. Mais sa violence dépendra en grande partie de la manière dont elle s’est faite. Entre deux portes, au téléphone, bref en quelques mots assénés froidement, ou au contraire, avec toute l’humanité requise. Pour mieux encadrer ce moment douloureux, le plan cancer I a mis en place un diagnostic d’annonce. Qu’en est-il de l’application de ces mesures dans la pratique ?