A l'occasion de la semaine nationale de lutte contre le cancer, La Maison du cancer lance l'émission vidéo "On ira tous à l'hôpital" : le comédien et écrivain Bernard Giraudeau en est le "grand témoin". Porte-voix des malades, il alerte l'opinion publique sur les dysfonctionnements croissants des services en cancérologie. De plus en plus de malades mais de moins en moins de soignants...

La maladie peut-elle conduire au bonheur? Nous avons posé cette question, volontairement provocatrice, au psychiatre Christophe André. Selon lui, dans les périodes de grande adversité, la question du bonheur peut paraître écrasante; nul besoin de "s'acharner à être heureux". Mais cela n'empêche pas de se poser des questions sur ses choix de vie... et de garder le bonheur en ligne de mire.

Le Docteur Frousse et moi

La relation malade/médecin, comme toute relation humaine, est traversée d'émotions. Voici un condensé de mon histoire avec celui que j'appelle "Dr Frousse" - et pour qui j'ai néanmoins un grand respect -.


Par un beau soir de juin  2002, le Dr Frousse m’annonce une forme rare de leucémie aigue, love at first sight.


En 2003, deux mois après une autogreffe,  il me dit de reprendre une vie normale. Ah oui ! En me tenant au mur chez moi ? Mais c’est quoi « une vie normale » ? ">

La relation médecin/patient dans le cadre d'un cancer n'est pas un long fleuve tranquille. Voici le témoignage de Marina, sur sept ans de hauts et de bas avec celui qu'elle a surnommé (et on la comprend): Docteur Frousse.

A 21 ans, Tine a été diagnostiquée de la maladie de Hodgkin. Alors qu'elle poursuivait des études de théâtre tout en travaillant dans la vente par correspondance, ce cancer vient bouleverser sa vie. Quatre ans plus tard, elle raconte les traitements, les difficultés administratives et financières, les relations avec l'entourage qui se modifient. Mais aussi comment la maladie a changé sa façon de voir la vie.

La première blogueuse de la Maison est "Marina l'exploratrice". Cette jeune femme de 36 ans a eu une leucémie aiguë en 2002. Huit ans après, elle raconte ses explorations de l'après-cancer... mais cet "après" existe-t-il? Entre la volonté de tourner la page cancer, et la difficulté à reprendre une vie "normale" malgré la fatigue, les effets secondaires des traitements, Marina navigue, tangue parfois, mais garde le cap.


 


On a l’impression de connaître les chiffres du cancer. Le nombre de cas (346500 en 2009) est régulièrement égrené dans les colonnes ou sur les ondes. En réalité, il s’agit d’estimations statistiques. Pourquoi donc a-t-on tant de mal à obtenir des données récentes et précises sur le cancer en France ?

Jeunes Solidarité Cancer organise un Week-End de détente et de partage dans les pyrénées les 20 et 21 mars prochain.

Portrait de JSC

Jeunes Solidarité Cancer organise un Week-End de détente et de partage dans les pyrénées les 20 et 21 mars prochain.

Le week-end est ouvert à tous les jeunes concernés par le cancer (en traitement, en rémission, proches, frateries....).

Le départ s'effectuera depuis montpellier (acheminement possible depuis toute la France) et le tarif est fixé à 20€ (adhésion et frais de participation inclus). Les participants seront logés dans un centre de loisir et encadrés par des bénévoles de l'association.

peut-on vivre avec la peur?

Portrait de catherine

Aujourd’hui j’ai lu un article qui a réveillé un sentiment que je connais bien : la peur. D’habitude les articles scientifiques sont plutôt annonciateurs de bonnes nouvelles : des découvertes, de nouveaux médicaments miracles à l’étude, des essais thérapeutiques prometteurs …. Mais pas cette fois-ci : en effet, des chercheurs canadiens ont découvert que la prise d' un antidépresseur connu , annulerait les effets d'un médicament prescrit en hormonothérapie (prescrit pour éviter une récidive de cancer du sein). Les chiffres sont alarmants. Et bien sûr, j’ai pris les deux …. Longtemps !

Le traitement du cancer de la prostate a de redoutables effets secondaires, comme l’incontinence et l’impuissance. Il existe quelques solutions pour y remédier. Mais pour préserver le plus longtemps possible la qualité de vie des patients, certains médecins s’acheminent, lorsque cela est possible, vers des stratégies thérapeutiques plus douces et moins invalidantes.