Tine, 24 ans, professeur de théâtre et photographe, a eu une maladie de Hodgkin à l'âge de 21 ans. Elle est alertée par ses parents sur les conséquences de la chimio sur la fertilité. Commence alors un parcours du combattant auprès des médecins pour obtenir des informations, dans un premier temps, et la prise en charge de sa situation par la suite.

A l’annonce d’un cancer, il est une priorité à laquelle on ne pense pas toujours. Il s’agit de préserver ses chances de procréer un jour. Car cancer et fertilité ne font pas bon ménage. Certains cancers (comme celui des testicules chez l’homme ou de l’utérus chez la femme) perturbent la production de spermatozoïdes ou d’ovules féminins. Par ailleurs, les traitements peuvent conduirent à une infertilité temporaire voire définitive. Une solution simple existe pour l’homme : la congélation de son sperme.