Le Relais Juris Santé est une association dirigée par Dominique Thirry-Borg, une  juriste spécialisée en droit de la Santé. Consciente des difficultés rencontrées par les patients dans la gestion sociale de leur pathologie, elle se propose d’apporter une réponse gratuite et confidentielle aux questions d’ordres juridique, administratif, et financier. 

 

Son but

Le Relais Juris Santé propose d’apporter aux malades une information claire et pédagogique sur toutes les questions d’ordre juridique, administratif et financier. Explication d’un courrier, d’un contrat, d’une procédure, le Relais Juris Santé propose écoute et réponse par des juristes spécialisés en droit de la Santé. Il tente ainsi de diminuer le stress et les inquiétudes tout en permettant une utilisation judicieuse des droits et une meilleure perception des devoirs de chacun.  

Sa création

Le Relais Juris Santé est une association Loi 1901 dont tous les administrateurs sont bénévoles. Elle a été créée en décembre 2008, et elle est dirigée par une juriste spécialisée en droit de la Santé. Dominique Thirry-Borg a pu observer la difficulté pour les patients d’intégrer toutes les données nécessaires à la gestion sociale de leur maladie.

 Son financement

Le Relais Juris Santé est soutenu par le Groupe APICIL qui met l’Espace Solidarité APICIL à sa disposition et participe au financement de sa première année d’activité. Des conventions de partenariat ont été établies avec la Mairie du 1er arrondissement de Lyon, l'Infirmerie  Protestante et l'Hôpital Privé Jean Mermoz. L'association cherche à élargir son réseau de partenaires.

 Entretien sur rendez-vous, possibilité d’entretien téléphonique ou d’information par mail.

Les entretiens sont confidentiels et gratuits cependant vous pouvez faire un don à l’association pour participer à ses frais de fonctionnement.

 Dominique Thirry-Borg
Juriste
Relais Juris Santé
101 Cours Gambetta
69003 Lyon

Tél : 06 03 02 28 06

email : relaisjuris.sante@yahoo.fr

 

 

Vous avez trouvé cet article intéressant ? Indiquez le aux autres visiteurs en votant pour lui :

25 votes

Commentaires : (16)

Portrait de la grenouille

Coucou Sabine01,
Je tiens à te faire part de mon expérience car moi j'ai acheté pendant mon cancer du sein de plus je ne pouvais pas mentir car je n'avais plus de cheveux. Comme j'étais avec mon mari pour faire l'emprunt nous avons réussi à avoir un prêt que sur une tête. Je suis même allée voir mon employeur,la caf en leurs demandant si je meure que toucheront mon mari et mes enfants, comme je leur répondais il ne faut pas que cela vous choque car je fais cette démarche je suis encore là et pour longtemps j'espère. De plus on dit il faut faire des projets même malade. Nous avons réussi mais nous avons galéré. J'ai demandé à ma banque dans notre cas qui prennait le plus de risque, certainement pas la banque car elle saisit votre bien elle se rembourse et on se retrouve à la rue. Depuis 10 ans on parle beaucoup d'évolutions pour les personnes malades au niveau administratifs, et bien je dis faux ou alors je n'ai pas les bons renseignements. Sinon bon courage à toi, il faut se battre. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

Portrait de sabine01

Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce site et je viens demander conseil.
Je suis en rémission d'un Lymphome depuis 1an et 3 mois maintenant, comme beaucoup de personnes, les tracas administratifs j'en ai eu énormément...
Aujourd'hui c'est finalement un combat que je continue à mener, avec les assurances, les impôts, et j'en passe...
Il y a peu, nous avons eu à nouveau le projet d'investir dans un bien immobilier...
Je me suis rendue dans différentes agences bancaires qui arborent fièrement la convention AREAS...
Quand nous parlons du projet, du prêt, du ratio d'endettement tout va pour le mieux....
Nous abordons alors l'assurance....et là...il suffit d'un mot..Cancer...
Du coup et comme par enchantement le ton change...
On nous explique que c'est trop risqué, que les assurances peuvent nous prendre avec une sur prime énorme, ou exclure le cancer ou encore vous exclure tout court...
On vous tient un discours très compatissant....et on vous souhaite bonne chance!!!!
Donc malades du cancer...surtout n'ayez pas de projets, c'est en tous cas comme cela que je le ressens.
Cette convention AREAS à quoi elle sert au juste?
A donner bonne conscience aux banques qui affichent cette convention?
A enrichir les assureurs qui vous demandent des primes si énormes que cela vous décourage d'aller plus loin?
Comment accepter cela avec une famille que je ne veux pas mettre en danger dans un projet immobilier si il devait m'arriver quelque chose?
Comment accepter l'inacceptable, cette injustice, ce combat de tous les jours, qui vient en plus du combat contre la maladie...
Sabine

Portrait de la grenouille

j'ai un cancer depuis 2001, en 2002 la maison de mes réves donc avec mon mari nous avons réussi à acheter, moi sans assurance bien sur. En septembre 2009 mon mari est atteint d'un lymphome de type B à petites cellules, donc arrêt de travail début des soucis financiers. L'assurance habitation devait couvrir à concurrence de la perte de salaire, or aujourd'hui nous en sommes loin malgré plusieurs courriers qui sont restés évasifs, nous ponctionnons dans nos économies mais nous arrivons au bout, la banque ne bouge pas que faire de plus nous ne sommes pas trés procéduriés, il y a le combat de la maladie et en plus il faut se battre contre les assurances est-ce normal ? y a t'il des associations pour les malades. Dans cette socièté on a l'impression que quand on est malade on a plus aucun droit si de mourir. Pourriez-vous me venir en aide ? merci.

Portrait de isilda95

Voilà, je m'appelle Isilda et j'ai eu mon premier cancer à 45 ans, j'en ai 46 et un deuxième cancer, du sein. L'année dernière, je me suis peu arrêtée la première fois, juste pour l'opération et un mois après la radiothérapie. Aujourd'hui, c'est plus compliqué, j'en suis à ma deuxième chimio entrecoupée de chutes de globules blancs, donc j'ai une piqure après la chimio. Je ne travaille plus depuis 2 mois mais j'espère reprendre d'ici 2 ou 3 mois.
Etre malade du cancer c'est une double peine. Apprendre la maladie n'est pas suffisamment dure à accepter, il faut ensuite devoir le dévoiler et affronter les autres et l'administration. Oublier les crédits, accepter l'amputation de son salaire, avancer le frais médicaux sans oublier que même à 100 pour cent, nous malades sommes redevables au même titre que les autres des déductions de 1 ou deux euros, par consultation ou soins, et ce sans compter les pansements non remboursés par la sécurité sociale. Et malgré cette énième amputation, après la médicale, vient l'administrative et la sociale. Parce qu'il faut continuer à vivre et à faire manger vos enfants à défaut de manger vous mêmes. J'ai parfois envie d'aller m'asseoir sur les marches de l'Elysée et d'afficher mon beau crâne chauve et mon compte en banque sous le nez du bien portant Président et d'espérer qu'au delà de l'argent, l'humanité et la compassion ne soient pas de vains mots même s'ils n'ont aucune utilité dans un monde ou la voix politique fait plus de bruit que nos cris de douleurs et de désespoir.
Un mot pour rire pour la fin : à la suite de mon arrêt de travail, j'ai recu une lettre de la sécurité sociale demandant à mon cancérologue d'inscrire les dates extrèmes de mon arrêt de travail, à quand la date approximative de ma mort?

isilda

Portrait de Relais Juris Santé

Bonjour Battante,
Merci de me communiquer vos coordonnées téléphoniques par mail afin que je vous contacte. Je vous propose de faire un point sur votre situation et voir ce qui peut, éventuellement, être mis en place pour vous aider.
Bien cordialement,
Dominique Thirry-Borg, Tél : 0603022806/@ : relaisjuris.sante@yahoo.fr

Dominique Thirry-Borg Tel: 0602032806/0472000070 @: relaisjuris.sante@yahoo.fr

Portrait de Battante

J'ai un cancer du sein et suis en chimiothérapie (la 4ème la semaine dernière) je vis seule avec 3 enfants et sans aide de leur père. Je suis au bout du rouleau car je cumule les galères... heureusement, j'ai un job mais j'ai de gros soucis financiers..... je n'en peux plus car je n'ai même plus la force d'affronter tout çà... et je ne sais pas comment m'en sortir. Il faut que je trouve des solutions car ces problèmes financiers me minent et je suis déjà si fatiguée...A QUI M'ADRESSER SVP ? Là, c'est trop difficile et pourtant j'étais combattive

Portrait de stephanie72

Un merci et une invitation à soutenir l'association de Dominique Thirry Borg. J'ai eu le plaisir de partager avec elle et de mesurer son professionnalisme, sa qualité d'écoute . J'ai rencontré une vraie volonté et un vrai investissement pour venir en aide aux malades et aux familles en mettant à notre services de vrais compétences juridique et une vraie qualité d'être.
Stéphanie Lemaire

Portrait de Relais Juris Santé

Bonjour,
Les indemnités journalières qui vous sont versées par votre employeur, dans le cadre de la subrogation, ne seront pas imposables. Par contre votre complément de salaire lui sera imposé. N'hésitez pas à contacter votre caisse pour obtenir le document récapitulatif des indemnités journalières versées pour votre compte à votre employeur. Cordialement.
Dominique Thirry-Borg : 0603022806 ou relaisjuris.sante@yahoo.fr

Dominique Thirry-Borg Tel: 0602032806/0472000070 @: relaisjuris.sante@yahoo.fr

Portrait de MIPAPER

Bonjour,

Je suis en arrêt maladie ALD pour cause de cancer donc, depuis 3 mois. Or c'est mon entreprise qui se fait rembourser directement par la CPAM mes absences mensuelles. Dans ce cas, vais-je recevoir quand même ce papier de la CPAM pour l'exonération des impôts ?

merci pour votre réponse

Portrait de Relais Juris Santé

Bonjour,
Vous pouvez introduire une demande de dégrèvement à titre exceptionnel en adressant un courrier explicatif à votre Centre des Impôts.
Si vous souhaitez une aide pour rédiger ce courrier, vous pouvez me contacter.
Par ailleurs, pour compléter votre information et faciliter vos démarches à tous, voici le texte de loi qui justifie que vos indemnités journalières ne sont pas imposables : article 80 du code général des impôts : "Les indemnités journalières versées par les organismes de sécurité sociale et de la mutualité sociale agricole ou pour leur compte, sont soumises à l'impôt sur le revenu suivant les règles applicables aux traitements et salaires, à l'exclusion de la fraction des indemnités allouées aux victimes d'accidents du travail exonérée en application du 8° de l'article 81 et des indemnités qui sont allouées à des personnes atteintes d'une affection comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse." LOI n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010.
Dominique Thirry-Borg : 06 03 02 28 06 ou relaisjuris.sante@yahoo.fr

Dominique Thirry-Borg Tel: 0602032806/0472000070 @: relaisjuris.sante@yahoo.fr

Portrait de jmb76

Merci, Rina, j'ai été dégrévé suite au retrait des IJ des revenus 2007 et 2008 à déclarer ; mes pathologies sont prises par la CPAM en ALD . Puis je demander la même chose pour 2006? On est au delà des 3 ans.

Portrait de Rina

Concernant les IJ non imposables j'ai effectivement oublié de dire que si par manque d'information, vous les avez déclarées les années précédentes, vous pouvez demander le remboursement au service des impôts, au moins, pour revenus des années 2008, 2007; et peut-être parfois pour des années antérieures en raison d'une maladie grave....

Portrait de jmb76

merci à Rina pour cette précision sur les IJSS a déclarer ou pas.
J'ai immédiatement appelé contrôleur des impôts qui m'a confirmé ceci: il faut que les IJSS soient versées dans le cadre d'une affection de longue durée ( ALD), le cas d'un cancer déclaré en étant un .
Je vais pouvoir demander une rectification de mon IRPP.
Merci

Portrait de Rina

Bonjour,
Une information importante :
les indemnités journalières versées par la Caisse d'Assurance Maladie en cas d'arrêt de travail, pour un cancer, ne sont pas imposables au titre de l'impôt sur le revenu.
Ne pas oublier de vérifier le document récapitulatif envoyé par l'Assurance Maladie, il y a souvent des erreurs qui majorent le montant à déclarer.

Portrait de lune69

Devant la maladie quelque soit le milieu sociial auquel nous apartenons, nous sommes perdus.
L'annonce de la maladie est un véritable Tsunami.J'avais perdu tous mes repères.
J'ai eu beaucoup de chance de rencontrer Madame Thirry-Borg de juris santé.Lors des différents entretiens, j'ai pu aborder les problémes que je rencontrai.Elle m'a beaucoup soutenue dans mes différentes démarches.J'ai trouvé en elle une écoute attentive, une excellente analyse et un encouragement à exprimer mes difficultés auptrés des médecins.Mais ce qui m'a le plus surprise c'est son engagement auprés des patients et son professionnalisme.
Qu'elle trouve ici tous mes remerciements.
Lune

Portrait de chamorro

Je viens témoigner aujourd’hui du soutien et de l’écoute que j’ai rencontré avec le Relais Juris Santé et de Mme Dominique Thirry Borg suite à l’hospitalisation de mon papa pour un cancer ; quand le verdict est tombé, il a été hospitalisé dans une clinique près de chez lui pendant huit semaines afin de pratiquer différents examens et de là son état s’est dégradé très rapidement. Afin d’être sûr du diagnostic annoncé, nous avons souhaité avoir un deuxième avis médical auprès d’un oncologue, mais le médecin urologue qui le suivait nous a stipulé d’une façon très agressive que si il s’absentait il n’y aurait plus de place pour lui dans l'établissement et que l’on devait se débrouiller pour la procédure des démarches. C’est dans cette incompréhension, les questions qui n’avaient pas de réponses et la peur que le Relais Juris Santé et Mme Dominique Thirry Borg nous ont porté secours, nous avons trouvé de l’aide, de l’humanité qui nous ont permis de nous relever et à continuer à garder espoir, des réponses à nos questions, des informations pour les démarches administratives et surtout à respirer de nouveau car nous avions été enterré vivant.
Merci à Mme Dominique Thirry Borg pour son accueil chaleureux et son aide précieuse qui ont permis à mon papa aujourd’hui de retrouver le chemin de sa maison, heureux, confiant et en toute dignité.
Mme Laurence Chamorro