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Nous voulons te remercier une fois encore d’avoir cheminé à nos côtés. Nous ne sommes pas venus sonner à ta porte pour te demander d’être un ambassadeur de notre site, un porte parole. Nous sommes venus rencontrer un homme remarquable qui traversait avec tant de courage, de dignité, de pudeur, cette terrible épreuve de la maladie. Lui demander comment le cancer avait changé son regard sur lui, les autres, sa vie et la vie.

Dans le cadre de notre web émission "On ira tous à l'hôpital", Bernard Giraudeau posait une question simple mais fondamentale: pourquoi y-a-t-il plus de cancers? Une question qui en appelle d'autres: quelle part joue notre environnement dans la progression de cette maladie? Pourquoi personne ne semble capable de se mettre d'accord sur ce point?

La Maison du cancer est solidaire du collectif Chroniques Associés, qui demande que soit examinée la question des personnes atteintes de maladies chroniques dans le cadre du projet de retraite. Le collectif propose notamment que le niveau de la pension de retraite soit au moins identique à celui de la pension d’invalidité pour compenser les carrières fractionnées par la maladie.

Selon la profession et la catégorie sociale à laquelle nous appartenons, selon l’endroit où nous habitons et la famille d’où l’on vient, nous ne sommes pas touchés de la même façon par le cancer. Peut-on agir sur ces inégalités ? Un colloque organisé par les comités féminins pour la prévention et le dépistage des cancers vient d’aborder cette délicate question.

C’est son expérience auprès des personnes atteintes de cancer qu’Anne Ancelin Schützenberger fait partager dans deux livres Vouloir guérir, l’aide au malade atteint d’un cancer , sorti en 1985 (réédité en 2005) et Le plaisir de vivre, écrit en 2009 à l’âge de… 90 ans !

L’équipe de la maison du cancer a enquêté sur la seconde question lancée par Bernard Giraudeau, dans la web-émission « Nous irons tous à l’hôpital ». L’article revient sur la mise à la poubelle systématique des boites de médicaments neuves non utilisées par les malades et s'interroge sur les solutions possibles pour éviter ce "gâchis inoui".

Les progrès en matière de traitement du cancer ont un coût. D'un côté, les thérapies ciblées permettent de soigner des patients de plus en plus nombreux. De l'autre, les hôpitaux sont entrés dans une logique de rationalisation économique. Comment concilier les deux bouts de cetté équation? Dominique Maraninchi, président de l'Institut du cancer, nous répond.

Bernard Giraudeau se fait à nouveau le porte-voix des malades pour poser une question toute simple: lorsqu'on change de protocole, pourquoi mettre à la poubelle des boîtes neuves de chimiothérapie?

 

L’équipe de LMC a posé à Dominique Maraninchi les questions soulevées par Bernard Giraudeau dans le cadre de la web émission « On ira tous à l’hôpital ». Comment faire face à la pénurie d’oncologues ? Quelles solutions concrètes donner aux malades pour que leur situation s’améliore ? Réponses du président du conseil d’administration de l’INCa.

A l'occasion de la semaine nationale de lutte contre le cancer, La Maison du cancer lance l'émission vidéo "On ira tous à l'hôpital" : le comédien et écrivain Bernard Giraudeau en est le "grand témoin". Porte-voix des malades, il alerte l'opinion publique sur les dysfonctionnements croissants des services en cancérologie. De plus en plus de malades mais de moins en moins de soignants...