Peut-on avoir une pratique sportive intensive quand on est malade ? Oui! répond la Cami (Cancer Arts Martiaux et Informations).  Cette association propose des cours de karaté à des malades ou anciens malades, ravis d'exercer leur corps et leur esprit à cette mentalité "de combat."

Outre une modification du goût et de l’appétit, les traitements peuvent aussi avoir pour effet secondaire une pénible sécheresse de la bouche. Une impression de soif inextinguible qui peut amener chacun à boire de l’eau dans des quantités beaucoup trop importantes, et ce jour et nuit. Un truc tout simple à expérimenter : troquer un grand verre d’eau contre un petit glaçon.

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Selon la profession et la catégorie sociale à laquelle nous appartenons, selon l’endroit où nous habitons et la famille d’où l’on vient, nous ne sommes pas touchés de la même façon par le cancer. Peut-on agir sur ces inégalités ? Un colloque organisé par les comités féminins pour la prévention et le dépistage des cancers vient d’aborder cette délicate question.

C’est son expérience auprès des personnes atteintes de cancer qu’Anne Ancelin Schützenberger fait partager dans deux livres Vouloir guérir, l’aide au malade atteint d’un cancer , sorti en 1985 (réédité en 2005) et Le plaisir de vivre, écrit en 2009 à l’âge de… 90 ans !

Dans le cadre de la web émission "On ira tous à l'hôpital", Bernard Giraudeau s'interroge sur l'augmentation du nombre de cancers en France. A côté du vieillissement démographique ou du rôle du dépistage, il pointe un mode de vie peu adapté, selon lui, à la santé des êtres.

L’équipe de la maison du cancer a enquêté sur la seconde question lancée par Bernard Giraudeau, dans la web-émission « Nous irons tous à l’hôpital ». L’article revient sur la mise à la poubelle systématique des boites de médicaments neuves non utilisées par les malades et s'interroge sur les solutions possibles pour éviter ce "gâchis inoui".

Les progrès en matière de traitement du cancer ont un coût. D'un côté, les thérapies ciblées permettent de soigner des patients de plus en plus nombreux. De l'autre, les hôpitaux sont entrés dans une logique de rationalisation économique. Comment concilier les deux bouts de cetté équation? Dominique Maraninchi, président de l'Institut du cancer, nous répond.

Quand Marina est tombée malade, sa fille n'avait que quelques mois. Comment la maladie allait-elle affecter son enfant, s'est-elle demandée, tenaillée par l'angoisse et la culpabilité? Réponse, presque huit ans après, dans ce post plein d'humour.

L'étude Interphone, menée par le centre international d'étude sur le cancer, devait faire le lien entre utilisation du téléphone portable et développement de tumeurs cancéreuses. Les conclusions restent très vagues. 


Maryse Vaillant, psychologue et auteur de « Une année singulière » où elle raconte son cancer, témoigne de l’isolement dans lequel se trouvent nombre de malades après les traitements. Loin des villes et des réseaux d’aide, ceux-ci souffrent de ne plus pouvoir parler de leur maladie. Pour en finir de cette terrible solitude, voici ses conseils.