Souvent réduite dans la prise  en charge, la psychologie a pourtant toute sa place dans une approche globale de la maladie. Elle peut expliquer certains facteurs de risques, ou favoriser la guérison. G-N Fischer, enseignant en psychologie de la santé, décrit dans son dernier livre cet impact déterminant du psychisme. 

Quand la nouvelle d’une rechute du cancer arrive, c’est pour les patients le retour à un monde qu’ils connaissent bien. Mais eux-mêmes ont souvent changé.  A  la  fois enrichis et fragilisés par leur première expérience de la maladie, ils peuvent trouver des ressources en eux qu’ils ne connaissaient pas,  ou se faire aider pour faire face à cette nouvelle étape.

Le cancer, tel un hôte indésirable, s’est installé dans leur vie depuis dix, quinze ou vingt ans, se montrant parfois discret, et parfois très envahissant. Qu’est-ce qui permet alors de tenir le coup  et de garder l’envie de vivre lorsque la maladie dure ? Témoignages de ces patients au long cours.

Certains malades font le choix de ne pas subir  la lourdeur des traitements anti – cancéreux : ils arrêtent leur chimiothérapie, refusent certaines interventions chirurgicales ou même des examens jugés intrusifs et douloureux… Comment  les soignants reçoivent-ils ces refus ? Des oncologues ont accepté de répondre.

De plus en plus de malades peuvent désormais participer aux essais de nouveaux traitements. Mais tous les patients sont-ils égaux face à cette possibilité de tester ? Le docteur Guy Robert Auleley, responsable du département de la recherche clinique à l'INCa (Institut National du Cancer) répond à nos questions. 

Le deuxième colloque « Clinique de l’incertitude » entend ouvrir le débat sur un sujet délicat : celui de l’incertitude dans la pratique médicale. Pour les soignants comme pour les malades, ne pas savoir, est-ce si grave ? Le Dr Antoine Bioy, psychologue clinicien attaché au CHU Bicêtre, enseignant-chercheur à l'Université de Bourgogne et cofondateur du colloque nous donne des pistes de réflexion.

Dans le cadre de l’ALD (Allocation Longue Durée), les malades du cancer sont pris en charge à 100%. Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Quels sont les soins remboursés et ceux restant à la charge des patients ? Le point avec Cécile Ferretti, assistante sociale à l’Hôtel-Dieu.

Alors que la recherche ne cesse de progresser, c'est la conclusion surprenante d'une vaste enquête menée par la fondation ARC. Celle-ci révèle aussi la méconnaissance encore profonde des facteurs de risques dans l'apparition de cancers chez le grand public, encore peu mobilisé et fataliste. Des résultats qui amènent à réfléchir à de nouvelles stratégies de prévention.

 

Avec son nez rouge, Nadine Monod à la ville, devient « Osseïn », clown taquin du « Rire Médecin ». A l’ occasion de la campagne d’actions annoncée par l’association autour du cancer de l’enfant, elle nous raconte son parcours et sa mission auprès des enfants hospitalisés à l’Institut Gustave Roussy, à Villejuif, où elle intervient spécifiquement depuis cinq ans.

Confronté à un diagnostic qui ébranle, on peut se retrouver à idéaliser son cancérologue, et à investir alors celui-ci d’une mission incertaine et surhumaine : sauver ses malades. Cette confiance aveugle n’est pas sans conséquence sur la relation médecin – patient.