Avec son nez rouge, Nadine Monod à la ville, devient « Osseïn », clown taquin du « Rire Médecin ». A l’ occasion de la campagne d’actions annoncée par l’association autour du cancer de l’enfant, elle nous raconte son parcours et sa mission auprès des enfants hospitalisés à l’Institut Gustave Roussy, à Villejuif, où elle intervient spécifiquement depuis cinq ans.

Confronté à un diagnostic qui ébranle, on peut se retrouver à idéaliser son cancérologue, et à investir alors celui-ci d’une mission incertaine et surhumaine : sauver ses malades. Cette confiance aveugle n’est pas sans conséquence sur la relation médecin – patient.

Devant le prix des traitements anti-cancer, la société se trouve face à une difficile question éthique : peut-on continuer à garantir pour tous l'accès aux soins, même lorsque ceux-ci ont peu de chance de guérir les malades ? Faudra-t-il, comme en Angleterre, confier ce type de décisions à une autorité régionale ? Éléments de réponse.

Pendant 16 ans, ce professeur d’arts plastiques a animé un atelier conçu pour les enfants et adolescents atteints de cancer au sein de l’Institut Gustave Roussy. Aujourd’hui retraitée de l’ Education Nationale, c’est désormais via son association « Sur un lit de couleurs » qu’elle veut déployer des espaces « d’ouverture à l’art, à la créativité et à la culture».

Prisé par les Asiatiques depuis plus de 5000 ans,  le soja a des qualités nutritionnelles exceptionnelles, un rôle protecteur face aux accidents cardio-vasculaires…Mais associé au cancer, il semble menaçant. Quelles idées reçues sur le soja faut-il prendre au sérieux? Le point avec le Pr Catherine Bennetau, chercheur en sciences animales et nutrition-santé, à Bordeaux.  

Cancérologue et chercheur atypique à Polytechnique, Laurent Schwartz dénonce depuis longtemps les thérapeutiques classiques contre le cancer. A l’ heure où il publie « Cancer : Guérir tous les malades. Enfin ? », nous avons rencontré ce chercheur qui n’hésite pas à bousculer croyances et certitudes dans l’espoir de faire avancer la science.

La relaxation, la sophrologie ou la très en vogue méditation de Pleine Conscience (mindfulness) s'inscrivent dans le cadre des soins de suite aujourd'hui proposés aux malades. Mais qu’est-ce qui distingue l’une de l’autre ? Nous tentons d’y voir plus clair, avec l’aide du Dr Yasmine Liénard, psychiatre et spécialiste de la mindfulness MBCT(1).

En cette période où l’on parle du cancer des enfants, certaines œuvres sont d’utilité publique. C’est le cas de la  bande dessinée « Boule à Zéro ». Zita, une petite fille marocaine de treize ans soignée pour une leucémie, en est l’ héroïne. Le dessinateur Serge Ernst nous raconte la genèse du projet et la création d’une association nommée « 2000 BD ».

Mis en place en 2008, le comité « éthique et cancer » traite toute question d’ordre éthique en rapport avec la pathologie cancéreuse. Constitué d’une quarantaine de personnes, il répond aux saisines qui lui sont déposées. Le Pr Axel Kahn, médecin généticien et président du comité, nous en explique le fonctionnement.

 

La consigne peut sembler paradoxale, mais les effets sont bien réels : la fatigue liée à un cancer peut-être soulagée par l’activité physique. Essais cliniques à l’appui, cette notion gagne petit à petit du terrain auprès du corps médical et des patients. Encore faut-il qu’elle soit régulièrement rappelée dans les consultations.