Quels liens sont-ils désormais établis entre notre vie émotionnelle, notre capacité à nous adapter à des situations difficiles et la survenue d’un cancer ? Dans son dernier livre, la psycho-oncologue Yvane Wiart rend compte des relations entre le stress psychologique et une certaine vulnérabilité face à cette maladie. Entretien.

 

Et si les cellules destructrices, mais immortelles, qui envahissent chaque malade étaient les métaphores de dégâts vécus, à une autre échelle, par notre planète ? En suivant cette allégorie, notre collaborateur Martin Rubio et sa sœur Sophie Gurung ont écrit l’un des plus jolis contes du moment. 

Se faire soigner en France pour un cancer, lorsqu’on vient d’ailleurs, et que l’on a une culture et une langue différentes s’avère parfois difficile. C’est pourquoi la pédopsychiatre Marie-Rose Moro a créé « la consultation transculturelle » à  l’Hôpital Avicenne de Bobigny.

Une nouvelle découverte tend à prouver que la consommation de produits laitiers augmenterait le risque de cancer du foie. Si les yaourts semblent hors de cause, le fromage s’avère selon les chercheurs un produit impliqué dans la formation d’hépato-carcinomes.

Concernant les cancers du gros intestins, du sein, ou de l’utérus, un dépistage systématique lié à l’âge des personnes est mis en place. Or une étude américaine vient de démontrer que l’état de santé de la personne à dépister devrait être le facteur déterminant. La Fondation contre  le Cancer belge a commenté cette  découverte.

Près de 60 « tumorothèques » en France répertorient et conservent les prélèvements de biopsies et opérations chirurgicales qui ont permis d’identifier les cancers et , depuis qu’existent les thérapies ciblées, les traitements adéquats.

Surnommée « Klairet » par sa maîtresse en maternelle, Claire n’a pas peur de le dire : aujourd’hui, elle bien plus heureuse qu’avant son cancer. Comment la maladie l’a-t-elle emmenée vers un tel rebondissement, et cette profonde quiétude ? Témoignage.

Une étude américaine montre qu’il est désormais possible d ’ effectuer une « biopsie liquide » et d’analyser l’ADN tumoral directement dans le sang des patients. Dès ce stade, il sera donc envisageable de repérer les meilleurs traitements possibles. C’est aussi une avancée de confort pour les malades qu’à pointé la Fondation ARC.

Beaucoup d’entre nous le savent : lorsque, après l’absence due à la fatigue des traitements, il est envisageable et même souhaitable de reprendre son activité professionnelle pour retrouver le monde des « vivants », le retour ne se fait pas toujours facilement. Le Figaro santé s’est dernièrement fait l’écho de ce malaise.

Diagnostiquée en 2010, avec un minuscule adénocarcinome infiltrant au sein droit, je me suis souvent entendue dire que j’avais « beaucoup de chance ». Et pour me conforter, je me suis toujours appuyée sur toutes ces amies, opérées dix, quinze ans avant moi, et qui se portaient bien. « Elles sont des phares dans la nuit, ai-je souvent pensé »